Maximum 1,5 % d’urée au robot

Soyez vigilant sur la composition des aliments. En effet, pour garantir les teneurs en protéine et un prix abordable, l’urée rentre dans les formules des aliments, que ce soit pour les correcteurs azotés et parfois même dans les aliments de production.

A une teneur supérieure de 1,5 à 2 % en urée, pour une vache qui consomme 2 à 3 kg de correcteur par jour au robot, cela fait un apport de 20 à 30 g d’urée/repas, soit une quantité trop importante pour que leNH3 libéré puisse être utilisé immédiatement par les bactéries du rumen. L’excédent deNH3 étant neutralisé par le foie à un coût énergétique élevé, c’est une perte sèche et pour le bilan protéique comme pour le bilan énergétique global.

Si les conditions économiques l’imposent, mieux vaut travailler avec un correcteur à 38 ou à 40 % de protéines dans le robot et distribuer 70 g d’urée alimentaire à la table d’alimentation enmélange, que de travailler avec un correcteur à 45% de MAT comportant plus de 2 % d’urée. Côté santé, les vaches s’y retrouveront aussi.
 

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