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Réussite en 1ère IA. Pourquoi certains sont meilleurs ?

C’est à cette question qu’a tenté de répondre Josselin Dubuc de l’Université de Montréal. Avec son équipe, ils ont ainsi étudié la réussite en première IA sur un échantillon de 126 élevages laitiers québécois de 28 à 360 vaches.
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  • Auteur : Dominique Champenois
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Dans tous ces élevages, ils ont relevé la fréquence de pathologies spécifiques du post-partum ayant un impact démontré sur la fertilité. Parmi celles-ci figuraient l’acétonémie (élévation des corps cétoniques sanguins sans nécessairement de symptômes apparents), l’endométrite clinique (observation d’un écoulement purulent via un examen vaginal), l’anovulation prolongée (absence de reprise du cycle ovarien au-delà de 57j PP), le déplacement de caillette et la rétention placentaire.

De 25 à 45 % de réussite en 1ère IA
Sur cet échantillon de 126 élevages, la réussite en 1ère IA est de 23,8 % chez les 25 % moins bon. Et de 45% chez les 25 % les plus performants. La médiane se situe quant à elle à 40 %.
Le tableau ci-dessous présente la fréquence des pathologies dans les troupeaux à fertilité en 1ère IA plus faible. C’est à dire avec des résultats en dessous de la médiane.

Ainsi, le seuil communément utilisé de 25 % d’acétonémie est ramené dans cette étude à 12 %. Ce qui confirme à nouveau l’impact majeur de l’hypercétonémie et du déficit énergétique post-partum sur la reproduction...

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