Taux de mammites, cellules... Quels sont les objectifs que tout le monde devrait atteindre ?
« Vaches et mamelles mal préparées ; défauts de réglages ou dysfonctionnements du système de traite... ».
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Auteur : MJ
En audit, le Dr Ellen Schmitt rencontre régulièrement ces anomalies, lorsqu’elle est appelée, par les éleveurs, pour résoudre des problèmes de mammites et/ou de cellules. " Parfois, la situation est critique ", souligne la vétérinaire qui témoigne, en interview, dans le prochain PLM. Si les facteurs de risques sont nombreux et souvent intriqués, "la bonne traite" doit être la priorité. Alors que dans le passé, on tâtonnait, pour ne pas dire "devinait", plus ou moins, les défauts et difficultés, " on sait, aujourd'hui, comprendre ce qui se passe avec précision ; on sait résoudre les problèmes, pour tendre vers une traite parfaite ".
Un bon repère - le Dr Schmitt parle "d'un objectif moderne" - est de ne pas dépasser 20 % de mammites dans l’année : " pour un troupeau de 100 vaches, cela veut dire moins de deux mammites par mois..." Concernant les taux cellulaires, il ne faudrait pas se contenter de 250 000 ou même 200 000. " Pour maîtriser la circulation des pathogènes et garder un cheptel à l’équilibre, ces moyennes sont trop élevées... Avec le savoir-faire actuel, « les moins de 150 000 » sont à la portée de chacun. C’est une assurance, pour ne plus craindre les pénalités ".
Taux de mammites, cellules... Quels sont les objectifs que tout le monde devrait atteindre ?