Trois traites par jour. Le sujet vous intéresse ? Posez vos questions à Yossi Brami

Manager un grand troupeau amène forcément à se poser la question des « trois traites par jour ». Ce n’est pas une obligation, ni un but à atteindre par principe. Il s’agit avant tout d’un outil de gestion, à réfléchir, à raisonner, selon les circonstances et la situation de l’élevage, pour augmenter la rentabilité.

Une chose est sûre, si la décision est prise, il faut s’y tenir sur une longue période, au moins pendant six mois. Le troupeau doit garder une routine. On ne peut pas demander aux vaches de faire du yo-yo.

Un risque existe aussi pour la santé des mamelles. Mais ce n’est pas le passage de deux à trois ou de trois à quatre traites par jour qui posera problème. Au contraire, on se rapproche des conditions naturelles. Un veau tête sûrement sa mère plus de deux fois par jour. Je me souviens que le passage à quatre traites s’était accompagné d’une baisse de cellules chez nous.
Là difficulté n’est pas là. Elle est dans le cheminement inverse : c’est au moment de passer de quatre à trois ou de trois à deux traites, que les problèmes vont survenir et qu’ils faut donc les anticiper.

Ce thème des « trois traites par jour » vous intéresse, au travers de ses dimensions économique, zootechnique et organisationnelle… N’hésitez pas à poser vos questions à Yossi Brami jusqu'au 15 septembre, consultant en gestion de troupeaux, au sein du cabinet conseils Genutis.
Les réponses à vos questions seront présentées dans un prochain numéro de PLM. Pour ne pas les manquer, abonnez vous.

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