Une meilleure repro avec suffisamment de place à l'auge

17 novembre 2020 - Kevin DEKNUDT

Des chercheurs américains ont comparé des élevages et ont trouvé une relation linéaire entre le pourcentage de vaches gestantes à 150 jours et la place dont dispose chaque vache à l’auge.

Au minimum une place par vache à l’auge et en logette, surtout en début de lactation. En plus, des bâtiments trop chargés diminuent le plaisir au travail et donc la motivation.

Si chaque vache trouve sa place à l’auge, elles mangeront plus et ingéreront plus, rumineront mieux et boiront plus. Le déficit énergétique du début de lactation sera plus court et moins important. Il y aura moins d’acidose et moins de problèmes d’onglons. 

Dans les bâtiments surchargés, les vaches ont peu d’espace pour exprimer leurs chaleurs. Une densité élevée d’animaux augmente le stress et favorise une baisse d’immunité. La ventilation est moins efficace, produisant une pression microbienne plus élevée et un plus grand stress thermique.


Source : Wiltbank et al, 2007. Signes de fertilité (Jan Hulsen).

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