L'erreur est d'oublier de prendre en compte le cuivre natif... Attention aux conséquences sur le foie.
Publié :
Modifié :
Auteur : MJ
"Des rations trop riches en cuivre ". Tel a été le constat, dans ces cinq élevages en suivi. Le risque est bien celui d'une toxicité chronique, par accumulation dans le foie, " jusqu'à pénaliser les performances du troupeau laitier ". Car l'erreur est d'oublier le cuivre apporté par la ration de base : " Il n'est pas rare qu'elle couvre 50 % des besoins ".
En Auvergne-Rhône-Alpes, la société Animine est le fer de lance de cette étude grandeur nature, dans le cadre du projet Demela. Spécialiste des oligo-éléments, l'entreprise a réalisé de nombreuses analyses de fourrages et de rations, dans ces cinq élevages, afin de formuler un minéral à la carte de la meilleure façon : " concernant le cuivre, nous avons pu réduire de 54 % la supplémentation ". Les troupeaux ont été suivis, pendant six mois. " L'effet a été bénéfique, sur la fertilité et la production de lait ", souligne le Dr Rahma Balegi, responsable R&D ruminants chez Animine.
Pour en savoir plus : toutes les explications et les conseils, dans le prochain n° de PLM.