« Cette année, j’ai constaté sur le secteur des problèmes liés aux mycotoxines. Le maïs a subi du stress cet été. De plus, chez Jérôme et Jacqueline Beaudouin, il n’y a pas de labour. On sait que la pratique est plus à risque » , explique Céline Tardif, conseillère Agrial qui suit le troupeau.