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Sanders lance son plan RSE. 45 millions seront investis dans les usines d’aliment

Philippe Manry, le directeur général de Sanders, était présent lors du Space 2023 pour présenter les nouveaux projets de la filiale d’Avril. Un plan RSE, des projets pour les illustrer et les objectifs à atteindre.
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  • Auteur : Marie DEFRUIT
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« On dit, on fait et on apporte la preuve » déclare Philippe Manry lors de la présentation du plan RSE de Sanders. « Il se compose de piliers concrets et mesurables ».

Le défi de la décarbonation

« Nous avons pour objectif de réduire de 30 % nos émissions de gaz à effet de serre (GES) d’ici 2030 » explique Philippe Manry. « Pour ça, nous allons investir 45 millions d’euros sur les 28 usines de notre territoire ». La firme va aussi développer l’utilisation de biocarburants pour ses véhicules de livraison, « et valoriser les coproduits de nos process pour produire de la biomasse ».

L’entreprise souhaite accélérer la « décarbonation de la protéine » par des choix d’approvisionnement. Au 1 er janvier 2024 il sera possible de connaître l’empreinte carbone des aliments en vrac de Sanders, directement en regardant l’étiquette.

Côté éleveur, Sanders mise sur l’accompagnement avec le partenaire Wattheur « qui guide les éleveurs dans la réduction de leurs consommations énergétiques » .

  Allier le bien-être animal et celui de l’éleveur

« Oui à la décarbonation mais non à la décapitalisation ! Il faut faire des pratiques d’élevage vertueuses, une composante de la rémunération des éleveurs » insiste Philippe Manry . « Le bien-être, physique et moral des éleveurs, devra être favorisé par des solutions adaptées : outils digitaux, montage de dossier, gestion de crise, écoute… ».

Sanders travaille sur le projet Soleil. « Il permettra de faire du conseil en amont de la récolte en aillant une approche globale de l’exploitation, plus qu’une expertise nutrition ».

Le développement de l’outil Eve permettra d’évaluer le bien-être animal. « Il prendra en compte le cadre de vie, la santé, l’environnement, la nutrition et les certifications ». Il doit permettre de donner des points d’amélioration du bien-être animal et des solutions. « L’objectif est que d’ici 2024, 50 % des élevages partenaires soient certifiés, puis engagés dans un plan de progrès».

« Il faut envoyer un message que l’élevage doit être soutenu et ne pas décourager les jeunes, il leur faut des partenaires pour les accompagner ». C’est pourquoi Sanders renouvelle son plan d’aide aux éleveurs pour favoriser les « installations durables » . 6 millions d’euros ont été mis sur la table en 2023.

Et d’ajouter : « Nous devons représenter et défendre les éleveurs en menant des actions de communication d’envergure auprès du grand public » .

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