Parasitisme
Avec la remise à l’herbe qui démarre, le risque parasitaire revient sur le devant de la scène. Pour éviter d’accentuer la résistance des strongles aux antiparasitaires, cinq bonnes pratiques peuvent faire la différence.
Avec le retour à l'étable, l'une des questions d'actualité concerne le parasitisme. Faut-il traiter ou non ? Si oui, quelles sont les génisses qui ont vraiment besoin d'un vermifuge ? Et, comment mieux anticiper, pour l'année prochaine ?
À l'occasion du Salon de l'Agriculture, Timac Agro a présenté des données sur Protect-In. " Ce complexe d’actifs naturels agit sur le cycle de développement de parasites ".
En moyenne, seulement 20 % des multipares et 30 % des primipares nécessiteraient d’être vermifugées, permettant ainsi de réduire les coûts de traitement...
« Privilégier des traitements ciblés. Surtout, éviter l’administration systématique d’un endectocide à la mise à l’herbe », conseille-t-on chez Euredenn. La coopérative étudie, d’année en année, les pratiques bretonnes autour du pâturage et de la vermifugation.