Les rendements sont là. Les teneurs en amidon sont correctes dans l’ensemble. La surprise vient de la moindre digestibilité des tiges et des feuilles. « Elle pourrait pénaliser sensiblement le niveau d’ingestion des animaux », alerte Arvalis Institut du végétal, au vu des résultats de plus de 12 000 analyses réalisées à mi-novembre. Pour faire du lait, il faudra ajuster la complémentation.