Soucis de repro ? Les zéaralénones sont dans le viseur
Les mycotoxines et leurs toxines agissent souvent en synergie, pas pour le meilleur, mais pour le pire. Certains diront « une association de malfaiteurs ».
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Auteur : Marie DEFRUIT
C’est le cas, pour la DON (deoxynivalenol) et la zéaralénone qu’il n’est pas rare de retrouver dans les analyses… Le Dr Amélie Cornillet, chez Vitalac explique : « la DON n’est pas sans risque pour l’intégrité de la paroi intestinale » . Et, c’est là que les choses se compliquent, puisque la zéaralénone trouve là une porte d’entrée, quand la barrière se dé-serre.
Pour en avoir le cœur net, malheureusement, l’œil de l’éleveur ne suffit pas : « attention, une zone de « moisi », dans un silo, ne s’accompagne pas toujours de mycotoxines. Et au contraire, l’absence de moisissures visibles ne garantit pas l’absence de mycotoxines. Seules les analyses font foi » rappelle Amélie Cornillet.
Certains signes, toutefois, peuvent mettre la puce à l’oreille : « chaleurs irrégulières, kystes, taux de conception dégradé, on peut soupçonner l’impact des zéaralénones, dans le cas d’une forte contamination » .
En réponse, Vitalac propose une nouvelle solution, en l’occurrence un nouveau 1 « capteur », sur la base « d’une source d’argile spécifique » ciblant d’avantage les zéaralénones. Il vient en complément de son produit historique 2 , davantage ciblé sur les DON et les troubles digestifs. « Des résultats d’essais, conduits dans six élevages, en 2024, sont à disposition » .