En cause, certains acides gras insaturés: on en retrouve dans l’herbe de printemps, dans certains ensilages de maïs et dans les aliments extrudés. C’est l’excès qui est préjudiciable cumulé à des facteurs pré-disposants. L’impact économique n’est pas négligeable. On parle parfois « de syndrome de dépression de la matière grasse ».