Prairie
Pour répondre à la baisse continue de la valeur nutritionnelle des fourrages, Timac Agro France a lancé Rumimix, une technologie issue de sa démarche d'innovation One Nutriome.
Un apport d'azote minéral ou de lisier, dès les 200 degrés-jours cumulés (en base 0°C) depuis le 1er janvier, permet de maximiser la production d'une prairie de graminées au premier cycle, explique Arvalis. A condition de la réaliser sur sols ressuyés.
Cédric Pasquier, responsable des projets semences chez Cérience, l’assure : « Si on exploite bien un hectare de prairie, on peut en tirer autant de protéines que dans un hectare de soja importé. »
Autonomie protéique et adaptation au changement climatique : et si les prairies étaient la solution pour soutenir l’élevage ? Afin d’aider à répondre aux enjeux auxquels sont confrontés les éleveurs, Cérience organise un colloque pour débattre de ces questions.
Dans le cas des prairies, il n'existe pas de stade physiologique « repère » pour déclencher le premier apport d'azote en sortie d'hiver, explique Arvalis. Il est recommandé d'utiliser la somme de températures en base 0°C depuis le 1er janvier de l'année pour l’estimer. Le calcul est automatique…
L’utilisation du fixateur d’azote atmosphérique Free N100 en prairie a eu « un effet positif sur la biomasse dans 86% des cas, et une réponse positive à la valeur alimentaire dans 71% des cas », selon une étude comparative, menée sur huit parcelles en région normande en 2023.
Pour optimiser le rendement d’une prairie à base de graminées, le stade 200°c cumulés est un bon repère pour le premier apport d’azote. La date approche. A vos calculettes ou entrez votre code postal dans l’outil Date N prairie, pour la connaitre.