Quel risque mycotoxines dans les ensilages de maïs 2025 ?
A date, peu d'analyses ont mis en évidence des teneurs en mycotoxines problématiques. Que ce soit pour les DON, Nivalénol, Zéaralénone, T2/HT2 ou fumonisines. C'est ce qui ressort des premières observations de l'observatoire des mycotoxines.
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Auteur : Béatrice Colleu
Premières tendances avec 90 analyses mycotoxines dans les ensilages de maïs 2025 sur le territoire. (Source. Observatoire des mycotoxines)
Selon les mycotoxines considérées, 76 à 100 % des analyses (90 au 7 octobre) révèlent des teneurs inférieures au repère zootechnique bas. Par-là, il faut comprendre que les teneurs sont plus faibles cette année.
Pas d'analyses problématiques dans l'Ouest
Les voyants sont au vert, notamment dans l'Ouest qui ne comptabilise aucune analyse avec des valeurs supérieures au repère zootechnique haut : Le cycle de pousse du maïs a eu lieu dans de bonnes conditions, sans stress lors de la fécondation des grains, ni en fin de cycle. Les conditions de développement des mycotoxines de champ n'ont pas été réunies.
Pour l'Est, quelques maïs affichent des valeurs supérieures à 1500 ppb à 88% MS pour le DON
Dans le centre, quelques analyses affichent des valeurs supérieures au repère zootechnique haut en nivalénol, zéaralénone et T2/H2.
Pour rappel, en 2024, la vigilance était de mise avec une prévalence inédite sur l'ensemble du territoire pour la zéaralénone, avec plus de la moitié des élevages analysés au-dessus du seuil à risque ; des valeurs en hausse sur les Don au niveau national et Bretagne et Hauts-de-France plus impactés par le Nivalénol.
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