Anses
La réduction de l’usage des médicaments antibiotiques est une réalité forte, dans les élevages français. Selon l’Anses : « moins 20 %, en bovin » , en 2023, comparé à 2011. Et, même, « moins 35 % » , pour les traitements intra-mammaires. Toutefois, une légère remontée est constatée. Comment l…
« Pour mieux étudier les risques de transmission d’organismes pathogènes, liés à la consommation de certains fromages au lait cru », les équipes de l’Anses se lancent dans la fabrication fromagère, en laboratoire. Et, ce n'est pas si simple...
L'Anses confirme une baisse de la vente des antibiotiques vétérinaires, ainsi qu'une diminution de l’antibiorésistance. Elle appelle à élargir la surveillance " aux animaux de production vivants en provenance de pays hors de l’Union européenne. "
Vecteur du virus de la maladie hémorragique épizootique, chez les bovins et les cerfs de Virginie. Premiers cas détectés en Espagne et en Italie.
L’Anses s’est intéressé aux corps étrangers métalliques ingérés accidentellement par les bovins. Le risque de lésions des organes internes est réel, et peut parfois conduire à la mort de l’animal. L’administration d’aimants peut éviter des lésions, souligne l’organisme.
Des foyers de botulisme bovins ont été confirmés dans huit élevages en juin et en mai, par le Laboratoire National de Référence (LNR) de l’Anses Ploufragan. Ils s’ajoutent aux cinq foyers détectés entre le 19 décembre 2019 et le 17 janvier 2020.
Une éventuelle transmission par un aliment implique la contamination de cet aliment par un malade ou une personne infectée par le virus, lors de sa manipulation ou de la préparation du repas, explique l'Anses.
L’Anses déclare qu’à la lumière des connaissances scientifiques disponibles, il n’existe aucune preuve que les animaux de compagnie et d’élevage jouent un rôle dans la propagation du virus SARS-CoV-2 à l’origine de l’épidémie de Coronavirus.
Suite à l'incendie de Lubrizol et l'arrêt de la collecte chez des éleveurs, les résultats d’analyses sont conformes. Le lait est sain, précise le Cniel dans un communiqué qui appelle à une reprise de la collecte de lait au plus vite.
Ce sont des travaux de l’Inra, de l’Anses et de l’École nationale vétérinaire d’Alfort (Enva) qui nous l’apprennent. Le virus de la fièvre catarrhale ovine pourrait détourner une fonction cellulaire de son hôte pour faciliter sa réplication.